On le traque sans pitié dès qu’il pointe le bout de ses feuilles charnues, persuadées qu’il va tout envahir… et si on se trompait complètement ? Longtemps catalogué comme une mauvaise herbe, le pourpier revient aujourd’hui sur le devant de la scène, aussi bien dans les potagers que dans les cuisines inspirées. Discret mais étonnant, il pourrait bien devenir votre meilleur allié jardinage et bien-être, à condition de lui laisser une chance.
Pourquoi le pourpier mérite sa place au jardin et dans l’assiette
Une plante increvable qui facilite la vie au jardin
Marre des végétaux capricieux qui demandent une attention de tous les instants ? Le pourpier est l’exact opposé. Il pousse là où presque rien ne survit, supporte la chaleur, les sols pauvres et demande très peu d’arrosage. Un vrai soulagement pour les jardiniers débutants ou ceux qui veulent un extérieur agréable sans y passer leurs week-ends.
Concrètement, sa culture est d’une simplicité déconcertante : il se sème directement en place, au printemps ou en début d’été, dans une terre légère et bien drainée. Les graines se déposent simplement à la surface, sans être enterrées, puis on arrose légèrement. Ensuite, il se débrouille presque seul.
Un couvre-sol naturel et malin
Plutôt que de lutter contre lui, pourquoi ne pas l’utiliser ? Le pourpier s’étale rapidement et protège la terre du dessèchement. Résultat : moins de plantes concurrentes indésirables, une humidité mieux conservée et un sol plus vivant. Une solution simple, naturelle et gratuite.
Une fois installé, il limite naturellement l’évaporation de l’eau et demande très peu d’entretien. Un arrosage occasionnel en cas de forte sécheresse suffit amplement.
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